LE DUVET.

Aujourd’hui je dois aller m’acheter un duvet en prévision d’un voyage au Chili ou le confort 4 étoiles n’est pas au programme; je me rend donc à Decathlon, le temple des sportifs: je file tout droit au rayon camping et tombe face à  la collection 2009-2010″duvets » et j’ ai eu l’impression de me retrouver dans un abattoir car ces duvets suspendus m’ont tout suite fait songer aux sacs à viande…revenons à nos duvets! moi j’en veux un élégant, et oui, chaud car les nuits chiliennes sont plutôt polaires et mon budget n’est pas énorme. Je lis attentivement toutes les explications, d’ailleurs elles sont codées et je constate que le rayon est bien achalandé. Je jette mon dévolu sur un duvet type « sarcophage » au motif « zébre »; je sais bien que je ne pars pas faire un safari mais il n’avait pas le motif « lama »et dans ma gamme de prix il n ‘y avait que celui-ci car l’autre était un modéle reservé à Ken pour Barbie. 

Quand même j’étais un peu inquiéte sur le volume du duvet une fois dans sa housse mais non, tout juste un petit baluchon de 40cm de haut et 20cm de diamétre: génial pour eviter la surcharge de bagage et en plus poids-plume, voire même poids-duvet! je ressors donc de Decathlon « Heureuse »… le Chili, j’arrive.

La-bas dans le désert, je l’ai bien apprécié, il a répondu à toute mes attentes de confort souhaité. Le seul inconvénient, c’est que la matiére prend vite les odeurs de sconce…on s’y habitue mais quand même…

De retour au pays, premiére chose à faire, le mettre dans la machine; ils font bien les choses maintenant, la chaleur des plumes mais pas les inconvénients, on peut donc le laver soi-même. En plus il seche trés vite, donc que des avantages…mais je parle trop vite car je n’avais pas songer un instant qu’il fallait être titulaire d’un diplôme de pliage de duvet car le remettre dans sa housse est une tâche laborieuse et fastidieuse…l’origami, à coté, est un jeu enfantin; bref tu le roules, un genou en appui sur le boudin, il part donc en vrille, normal mais tu y arrives quand même: là; tu attrapes la housse et malheur, ayant relaché la pression, le duvet en profite pour se payer une bouffée d’air frais et tout est à recommencer. Maline que je suis, je coince la housse entre me dents, roule précautionnement le dîte chose (rouler un galette de riz me parait moins pénible), l’écrase au fur et à mesure avec mes deux genous et me semble arriver au bout de ma peine; je haléte, commence à ressentir une tension dans les cuisses, bave sur la housse mais je tiens bon: je dompte la « bête » qui docile accepte ce traitement d’écrasage et de compressage; le plus dur reste à faire, avant que le monstre ne décide de respirer, le glisser dans sa housse. A force de contorsions en tout genre, d’une main maintenir la housse de l’autre  glisser dans l’ouverture réduite l’animal rebelle et bien j’y suis arrivé…quand d’un seul coup j’ai vu la satanée housse s’ouvrir sur le coté et le duvet, victorieux se répandre sur la moquette… Je n’allais quand même pas me bagarrer toute la nuit avec ce duvet épris de liberté, alors j’ai attrapé un bout de ficelle, l’ai saucissonné comme une rosette et lui ai serré les boyaux…il ressemble désormais à un énorme yoyo. Il fait beaucoup moins le malin maintenant!



SUITE..

     En attendant son tram, elle se mit à réfléchir à la suite qu’elle allait donner à ce projet qui à première vue semblait farfelu:elle avait démarrée sur les chapeaux de roues alors qu’il lui manquait plein de pièces à ce puzzle mais néanmoins ce n’était pas en restant assise sur son postérieur, au froid, que tout allait se résoudre: il fallait agir et vite car à son avis il allait y avoir pas mal de postulants sur cette offre quoique en y réfléchissant bien le salaire proposé n’était pas indiqué sur l’offre, cela pouvait en refroidir certains!

     Tout le long de son trajet, elle oscilla entre joie et crainte, joie d’être retenue pour  un entretien d’embauche et crainte de devoir encore subir une fin de non-recevoir, la sempiternelle lettre qui nous remercie d’avoir envoyé notre candidature laquelle a retenue toute leur attention mais il y a un mais…Elle n’était pas du genre à s’apitoyer sur elle-même, alors elle respira un grand coup et se mit à rêver aux dernières vacances passées en famille, a Istanbul,  et elle se sentit beaucoup mieux, prête à relever ce nouveau défi. Son enthousiasme déclina un peu à l’idée de devoir se servir de l’ordinateur pour envoyer son dossier: l’informatique est pour elle ce que devait être la foudre pour les hommes de Neanderthal, une manifestation du diable. Elle a néanmoins une chance incroyable car son mari maîtrise cet outil comme un pro, un peu normal, c’est son métier et de temps en temps il acceptait volontiers de lui consacrer un moment mais elle était quand même hermétique et elle sentait que de temps en temps il était sur le point de laisser tomber son enseignement. Elle prit une résolution, celle de rester concentrée, de s’appliquer et surtout d’essayer de retenir ses consignes, notamment celles concernant la typographie: et oui on tape un blanc après la virgule, pas avant, et c’est pareil pour le point final: on ne doit mettre que trois points de suspension…Elle trouve cela dommage car cela annihile la notion de suspension, plus il y a de points, plus on reste suspendue!

     Pour envoyer son CV,elle savait faire un copier-coller donc un souci de moins mais cette satanée lettre de motivation.Pour elle, cela ne voulait rien dire: on peut être motivée et être un parfait nullard tandis que si les recruteurs demandaient plutôt une lettre de mise en avant des compétences, cela serait plus juste: en effet, par exemple, un boulanger sait peut-être faire du mortier mais est-ce qu’un maçon sait faire du pain? tout est donc dans le domaine des compétences propres que les embauches devraient se faire et non pas sur un catalogue de diplômes…ou alors à compétences égales, on tranche au vu des diplômes. La voilà partie en pleine digression, à monologuer sur un sujet sur lequel on ne lui demande pas son avis. Elle ferait mieux de s’occuper de ses affaires car elle n’a même pas la moindre ébauche du contenu de la Lettre qu’elle doit envoyer. Résolue à écrire la Lettre qui sera déterminante, elle décide enfin de se mettre au travail: des animaux, il y en a toujours eu chez elle; ses deux aînés, vers l’âge de six, sept ans ont un jour décrété qu’ils voulaient des chinchillas, ses rongeurs tout poilus et qui puent: Rose et Jérémy ont donc intégré le domicile et curieusement une fois à la maison, l’enthousiasme a chuté et elle s’est retrouvé seule à s’en occuper: ce sont des petites bêtes charmantes de prime abord mais complètement stupides, aucun intérêt sur le plan de la domesticité, mais elle y a mis toute son ardeur pour qu’ils ne manquent de rien et puis un jour ils sont partis au royaume des « bêtes à poils » , plus prosaïquement à la poubelle…allez donc les enterrer dehors quand il fait moins dix! Bon courage pour creuser un trou! Après cette épisode, il y a eu les tortues de Floride; quand c’est petit, c’est rigolo mais à l’âge adulte, elles deviennent pire que des piranhas! donc direction une animalerie, elles doivent désormais avoir la taille d’une soucoupe volante et manger au moins un poulet par jour. Dans cette arche de Noë, se sont succédées chat, chiens: la plupart d’entre eux sont morts de vieillesse et les autres de maladie mais jamais ils n’ont manqué de rien; parfois même elle se disait qu’ils étaient sûrement mieux traites que certains humains! Par contre le budget animalerie pouvait s’avérer colossal ,entre les vaccinations et les bobos mais jamais il n’y a renoncé. Cet aspect là sera donc important à développer, pense-t-elle en s’installant à son bureau.

     Aprés de nombreux petits soucis de maniement du clavier, elle est toujours fachée avec les touches Ctrl+A, on dirait qu’elles se liguent contre elles ou alors elles sont maudites, elle tape le dernier point. En se relisant,elle trouve que sa lettre est géniale: tout y est transcrit, de son plaisir d’avoir à ses cotés des animaux et de l’autre de leur consacrer du temps. Hop, elle appuie sur la touche « imprimer »,récupere ses feuilles,les relie rapidement, fourre tout ça dans une enveloppe Kraft: elle la postera demain, il se fait tard.



ANPE (Avec Nous Peu d’ Espoir dixit Coluche)

     Elle allait encore être en retard à son rendez-vous à l’ANPE et cette fois elle n’avait pas d’excuses! Quoique… Elle pourra essayer de raconter que son tram avait étè bloqué par un lion couché sur la voie, lequel s’était échappé d’un cirque mais ma foi elle s’était vite rendu compte que son conseiller n’était pas aussi crédule que ça .La dernière fois qu’il s’était vu, l’entretien avait un peu tourné au vinaigre car rapidement il l’avait irrité avec ses questions à deux balles du genre: « seriez-vous prête à quitter Quimper pour aller travailler ailleurs? »ou encore « accepteriez-vous de faire une formation de soudeur à l’arc ? ». Cela faisait désormais deux mois qu’elle était au chômage, qu’elle épluchait toutes les offres d’embauche de France et de Navarre mais à chaque fois qu’on en venait à lui demander son âge, le ton, au départ si courtois au vu de ses diplômes et de ses expériences professionnelles, prenait une teinte acidulé comme celui que prend le médecin face à un patient en phase terminale. Non elle n’est pas née à l’ère jurassique, elle est tout juste cinquantenaire au vu de ses papiers, elle a élevée ses trois enfants pratiquement toute seule, elle est ingénieur en hydrogéologie (option barrage), elle a exercée une multitude de profession telle que pharmacien, postière, enseignante et aujourd’hui on lui demande si elle prête de nouveau à faire des concessions mais elle en a fait toute sa vie, alors une de plus ou une de moins, si ça débouche sur un emploi, elle est partante mais en aucun cas elle ne veut  suivre une formation de soudeur à l’arc.

     En hâtant le pas,elle franchit la porte de l’ANPE pile poil à l’heure mais le gag, son conseiller n’est pas encore arrivé; elle en profite pour lire les quelques annonces publiées sur le tableau: pas grand chose à part le fait qu’un grand hôtel recrute des femmes de chambres et une gouvernante: même pour ses emplois là désormais il faut un master de technicienne de surface avec DEA serpillière.Un peu plus haut sur le tableau une annonce attire son regard: « Recherche urgent personne de confiance pour garder animaux de compagnie, permis indispensable, bonne présentation, anglais courant ». Bon, récapitulons: les animaux, elle les aime, chien, chat, poisson rouge, tortue de Floride… Elle a son permis de conduire et même une voiture qui doit être du même siècle que le sien,  elle présente bien pour son âge jugé canonique par certains de ses pairs, elle parle anglais presque couramment avec un léger accent oxfordien. Cette offre d’emploi lui correspond bien, elle note donc scrupuleusement sa référence et c’est sûrement son jour de chance: elle a failli être en retard mais c’est son conseiller qui se fait attendre, tout est bon signe. Elle n’ a pas trop le temps de rêver à ce que pourra être cette mission car une voix flûtée l’interpelle: « madame Brizague, c’est à vous ». Combien de fois va-t-il falloir que je lui répète que je m’appelle Madame Brizac et cette voix de castrat, assorti d’un sourire niais, est horripilante; mais il faut qu’elle se la joue prudente car elle semble ne pas être en odeur de sainteté dans ce temple ou peu d’espoirs sont délivrés. La conversation démarre très fort: »ou en êtes vous de vos recherches, à combien de propositions avaient vous répondues, combien de C.V avez vous envoyés ». Sous cette avalanche de questions elle perd un peu pied car en fin de compte elle se sent misérable, il lui donne toujours l’impression qu’elle cherche à piquer un boulot à un jeune. Puis la menace tombe alors qu’elle n’ a même pas eu le temps d’en placer une, de tout juste  bredouiller une réponse qu’elle s’entend dire que au vu de sa faible motivation, ses ASSEDICS vont sauter; mais elle ne touche pas d’ASSEDICS, il sort d’ou celui-là, ça se trouve il n’a pas affiché le bon dossier. Elle garde son calme, lui adresse son plus beau sourire, le numéro 14, et lui répond très gentiment que sa motivation est inctacte et qu’elle se sent une âme de conquistador, prête à partir à l’assaut de tous les listings d’offres d’emplois et si il y en a une en Mongolie Centrale pour traire les yacks, et bien elle part dés ce soir.Rasséréné sur ces intentions, il aborde les propositions qu’il détient en stock mais elle prend les devants et lui susurre presque dans l’oreille que dans le hall, elle en a repérée une à l’affichage, lui donne aussitôt la référence pour qu’il la rentre dans son P.C. Monsieur « le chef du temple » a l’air dubitatif quand celle-ci s’affiche et la regarde avec des yeux de merlans frits en s’exclamant: »une telle proposition ne me semble pas vous correspondre ». A son avis le mot diplomatie ne fait pas partie de son dictionnaire mais elle essaye de ne pas montrer son agacement et de nouveau en usant de son sourire qui tue, toujours le 14, elle le supplie presque pour qu’il développe le contenu de l’offre, elle contourne le bureau et se met à lire l’écran par dessus son épaule. Malgré l’impitoyable odeur qui se dégage de ses aisselles, elle se concentre sur le libellé et ma foi cela lui correspond bien: en tout point c’est elle qu’on recherche. Avant même que Monsieur Puanteur réagisse, elle a sorti son calepin et noté la personne à contacter, les pièces requises,toujours les mêmes, CV et lettre de motivation, la photo n’est pas obligatoire(c’est vrai pour garder des animaux de compagnie on n’est sûrement pas très regardant sur le faciès).

Pas de temps à perdre, un merci jeté à la hâte, un autre sourire avec un battement de cils, et elle est déjà dehors; la journée n’est pas finie, mais une question la préoccupe: comment rédiger sa lettre de motivation?



« SOLIDARITE « 

Connaissez-vous cet organisme d’état le FSL ou Fond de Solidarité au logement ….? Ayant eu l’occasion d’être une de leur victime, je suis à même de vous le présenter : pour etre confronté à cette agence gouvernementale, il faut soit être propriétaire d’un logement ou bien être à la recherche d’un logement et autant vous dire qu’ il faut faire partie de la deuxième catégorie… Je vous explique ou est l’arnaque ! En tant que propriétaire, vous mettez en location un de vos biens et, grosse erreur, vous mettez un annonce dans un journal local … Suite à cette annonce vous recevez des coups de fil de gens intéressés et pour choisir vous avez décidé, pour vous prémunir d’un locataire indélicat, de demander toute la panoplie de justificatifs en tout genre en guise de talismans… Vous jetez votre dévolu sur un individu qui au bout du fil vous assure de son immunité et, confiante, vous donnez rendez-vous pour une visite.

Rendez-vous est pris pour le lendemain 15h00 devant l’entrée de l’immeuble. Tout le monde est à l’heure, et je dis bien tout le monde car nous ne sommes pas deux mais trois; les présentations se font et la personne que j’avais eu la veille au téléphone est un assistant social accompagné de sa protégée, une pauvre jeune femme au RMI, qui désespérément recherche un abri. J’aurais du fuir mais mon éducation judéo-chrétienne a pris le dessus et courtoisement j’ai débuté la visite du logement, un petit studio meublé, refait à neuf situé en plein centre ville et avec un loyer modéré. La jeune femme semblait radieuse à l’idée d’habiter là mais moi je commençais à flipper… Comment pourras-t-elle me régler le loyer? L’assistant social a du ressentir ma panique et d’ un ton suave il a prononcé le mot magique : FSL… Trois lettres qui ne me disaient rien et que désormais je connais trés bien : c’est le sésame qui ouvre la porte des emmerdes. Mais Saint Martin du CCAS a entrepris de m’expliquer que cet organisme se portait garant de cette future locataire, qu’il finançait les mois de caution et qu’ils étaient en train de finaliser avec les Allocations Familiales son dossier, lesquelles allocations me seraient versées directement et bla et bla… Ouf j’étais rassurée, avoir une locataire avec une telle garantie, j’avais tiré le gros lot. Il ne me restait plus qu’à signer le contrat et basta. La visite terminée nous nous quittons et rendez-vous est pris pour le lendemain pour la signature du bail, l’état des lieux d’entrée et la remise du contrat FSL rempli et signé. Je devais avoir des peaux de saucissons devant les yeux ce jours là car à bien relire le contrat rien n’est fait pour protéger le propriétaire : ce contrat est une imposture et cela je l’ai découvert quelque temps après. Toujours est-il que cette paumée est devenue ma locataire et tout s’est relativement bien passé pendant un mois et demi : je touchais les A.P.L, la locataire me versait les loyers résiduels… Bref tout était en règle et puis un jour, courrier des Alloc : le montant de l A.P.L était divisé par deux car après enquête cette jeune femme avait arnaqué une Caisse d’ Allocs et elle devait rembourser mais ce n’est pas elle qui a remboursé, c’est moi car à partir de ce jour elle ne pouvait plus régler le loyer résiduel qui de ce fait avait doublé. Je me suis donc retournée vers son assistant, vers les Alloc, vers le FSL mais aucun résultat, aucune aide, aucun soutien. Et là le piège s’est refermé sur moi : pour le FSL il n’y a pas d’impayés car il ne faut pas confondre « droits et versements ». La locataire a quitté le logement à la cloche de bois, n’a pas signé l’état des lieux de sortie, ne m’a rendu les clés, les assistants sociaux ne peuvent me communiquer sa nouvelle adresse… Et moi je n’ai que mes yeux pour pleurer : appartement ravagé, 1200 euros d’impayés. Après devis la remise en état risque de me coûter au bas mot 2000 à 3000 euros. Ces organismes, que ce soit le FSL ou les caisses d’allocations, cautionnent la malhonnêteté, encouragent le vice et tout cela avec l’argent des contribuables; c’est scandaleux.



l’humanitaire

Il y a deux jours elle a fermé son sac à dos puis elle s’est envolée au Chili pour deux mois en mission humanitaire. Elle a 22 ans, elle est brillante, elle a sa place dans sa famille mais c’est un autre mode de vie qu’elle recherche : elle aspire à faire le bien, à tenter quelque-chose pour essayer d’améliorer la condition des hommes… Vaste programme! Il y a ceux qui en parlent en sirotant une coupe de champagne et il y a ceux et celles qui sont persuadés qu’ils peuvent faire quelque chose en partant au bout du monde, en laissant pour un temps leur petite vie douillette. Cela a un prix, non seulement financier (le voyage est à leur charge car c’est dans le cadre d’études) mais aussi personnel car elle y  va pour donner un peu d’elle-même mais dans le fond est-ce-que ces gens du bout du monde les attendent vraiment ? Qui sont ces gens qui s’immiscent dans des modes de vie si différents des nôtres, qui sont ces gens qui s’ engagent dans un combat ou les acteurs ne sont pas forcément réceptifs à ces intrusions ? Diplomatie, charisme, altruisme, génerosite… Ces qualités indispensables à mon sens sont requises et nécessaires. Respect à tous ces humains qui se mettent au service d’autres humains pour simplement tenter d’améliorer leurs conditions de vie.



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